De blog en blog

Parcourir des pages de liens en liens pour découvrir des vies, pour dévoiler des miroirs. Me rendre compte que beaucoup de ces pages ne sont plus actualisées. Elles ont souvent connues des disparitions et des retours. Chercher à comprendre s’il s’agit de vie de lesbienne ou pas, ce n’est pas toujours très claire. Tenter de repérer celles qui racontent une histoire et celles qui racontent leur histoire. Garder celles qui ont écrit et qui ont arrêté, les histoires de vies n’ont pas de date de préemption, elles se répètent. Vos blogs se lisent comme des romans, mieux parfois. J’apprécie celles qui savent si bien écrire. J’ose moins les commenter, j’ai peur que mon écriture gauche salisse les textes, parfois je craque. J’aime aussi celles qui écorchent les phrases, sans rythme, sans choix de style, celles qui se cherchent dans les mots comme dans la vie. L’écriture est un reflet bien moins lisse que celui d’un miroir mais qui conserver les différentes dimensions de la réalité.

Souvent les messages ne se prêtent pas au commentaire. Pourtant, j’aimerais juste signaler que je vous lie. Alors je mets un lien ici. Mais je me demande si de votre coté vous passez parfois.

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Question existentielle (7)

Pourquoi y a t il des filles qui se comportent complètement comme des mecs et qui détestent les hommes ?

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Question existentielle (6)

Pour avoir accès à cet article, vous pouvez me retrouvez ici : http://espritment.lezspace.info

(merci à celles qui m’ont en lien de penser à le mettre à jour, et là je cesse de déménager ! )

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Redéménager

Putain de planification de publication que je n’arrive pas à faire fonctionner. Depuis que je suis arrivée sur ce nouvel hébergement impossible ! Dans l’auberge il y avait celle qui pouvait m’aider… vive la collocation. Et puis j’sais pas y’a un truc un peu trop « Foncia », un peu grand capital. Et puis ce n’est pas que celle qui pouvais m’aider, c’est bien plus.

Mon passage par ici m’aura permis de me bouger un peu le cul pour faire de nouveaux lien, des nouveaux amis… j’espère qu’ils me suivront !

Je  crois que maintenant que j’ai fait le tri dans mes affaires, que je suis un peu plus organisée, que j’ai pris un peu de recul j’vais vite retourner là bas.

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Question existentielle (5)

Un blog lesbien, sur la vie quotidienne d’une lesbienne peut-il être considéré comme réellement lesbien si le mot lesbienne n’est jamais employé ?

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Angoisse

Ça fait comme une grosse boule dans la poitrine. Je ne sais pas pourquoi ça monte. Je réalise : j’angoisse. Il est 10h55 je suis au bureau, rien de particulier n’est arrivé. Mon collègue a été chiant, dirigiste, petit chef et mauvais dans ses remarques, rien de spéciale vous dis-je. Je fais le points sur mes dossiers en me demandant comment dire au nouveau boss en septembre que ça fait un an que je suis là sans trop savoir pourquoi mon poste existe, que j’ai essayé de mettre en œuvre des trucs mais que ça n’a pas pu se faire, que là je ne sais plus trop dans quelle direction aller.  On pourra faire tout ce qu’on veut pour pousser les gens dans l’escalier (y a pas ascenseur social pour eux), le problème c’est que y ‘a trop de monde dans cet escalier et qu’en haut c’est le vide alors quand on pousse trop, celui qui est en haut, il tombe. Parce qu’au final tant qu’il n’y a pas de boulot, alors nous, on ne pourra pas les empêcher de tomber, on n’a qu’un escalier à disposition, pas de porte à l’arrivée et le pallier se rétrécit.

Je laisse juste les mots filer au bout de mes doigts pour qu’ils me disent ma source d’angoisse matinale. Ils doivent avoir raison. Je dois angoisser à cause de cette envie de faire un boulot utile à mon prochain qui se retrouve confrontée à la réalité quotidienne consistant à tenter de faire exister mon emploi.

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Classé dans quotidien, Travail

Au delà

M’allonger nue dans des draps encore emplis de l’odeur de cyprine. Me retenir de glisser ma main sur mon sexe déjà gonfler. Attendre que son corps vienne se glisser contre le mien. Sentir sa chaleur m’effleurer. Ne jamais savoir comment ça va se passer, même après ces années. Elle sait me baiser jusqu’à ce que ce que j’en n’en puisse plus. Puis elle arrive à m’emmener plus loin,  à dépasser la limite , pour me faire franchir cet état où il n’y en a plus. Alors, elle peut faire ce qu’elle veut de moi.

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